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Les grands espaces...
À l’ouest !
Vu par… Stevenson

Les interminables rues des villes américaines parcourent sur leur longueur d’étranges degrés et vicissitudes de splendeur et de dénuement, passant sans changer de nom entre des entrepôts monumentaux, des repaires et tavernes de brigands, des pavillons agrémentés de massifs et de pelouse. A San Francisco, un relief très accidenté et l’omniprésence de la mer accusent fortement ces contrastes. La rue vers laquelle nous nous dirigeons présentement prenait naissance quelque part en vue du cimetière de Lone Mountain sur des sables apportés par le vent, traversait un temps cet Olympe plutôt venteux de Nob Hill, à moins qu’elle n’en longeât seulement les abords, puis elle abordait presque sans transition une succession de maisonnettes peintes de couleurs criardes et qui offraient à l’oeil de l’observateur ce détail parlant que les grades plaques de cuivre apposées sur leurs petites portes si vivement colorées n’étaient gravées que d’un prénom féminin (…)

Le Trafiquant d’épaves (The Wrecker)
Robert Louis Stevenson – 1892
L’ouest américain en juin 2014

The end…

Dernier jour du périple. La nuit a été un peu chaotique : des trains de marchandises sont passés toute la nuit derrière le motel dans un bruit de fracas… Breakfast en terrasse devant le bureau d’accueil, petits pains danois au fromage en libre service, nous leurs préférons ceux à la pomme. Devant les chambres des boules de branchages secs comme ceux que l’on voit rouler poussés par le vent dans les moments de tension des westerns.

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Route 66

Dernière étape du périple : Seligman sur la mythique Route 66, ou plutôt sur ce qu’il en reste. Cette route qui reliait Chicago à la côte ouest a été petit à petit, élargie et avalée par d’autres routes ; il reste ici et là quelques morceaux de l’antique route, l’un de ces tronçons se trouve sur le chemin qui nous conduit de Grand Canyon à Las Vegas. Une étape s’imposait.

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Grand Canyon

Encore une étape relativement courte aujourd’hui et c’est heureux parce qu’avec la température extérieure ça ne serait vraiment pas agréable de faire 6h de route. En arrivant sur Grand Canyon le temps se couvre. Première halte, premier point de vue : Grandiose ! Par contre il y a énormément de monde, on se croirait au Mont St Michel… Des familles américaines, des français, des indiens (d’Inde)… Un jeune homme sur le parking fait le poirier pour se détendre.

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Monument Valley

Yahiiiiiii ! A nous les grands espaces ! A nous les décors de western ! Monument Valley, nous voilà ! Enfin pas tout de suite, d’abord grasse mat’ ! C’est vrai quoi, pour une fois qu’on peut, qu’on n’est pas obligé de courir on va en profiter. C’est ce qu’on s’était dit la veille au soir. La visite d’Antelope Canyon n’est prévue qu’à 11h30 et le point de ralliement n’est qu’à quelques mètres de l’hôtel. Rendez-vous à 9h30 pour le petit-dej. Nous voici donc frais et dispo à 9h30 devant la salle à manger…

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Lake Powell

Après le petit-déjeuner et un dernier tour à la gigantesque boutique du Ruby’s Inn nous quittons les températures clémentes de la montagne pour nous confronter aux fortes chaleurs des terres Navajo. Nous avons peu de distance à parcourir jusqu’à Page en Arizona et arrivons trop tôt pour poser nos valises au Holiday Inn Express (il faut dire qu’avec les changements d’heure entre les différents Etats nous finissons par nous perdre un peu…).

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Bryce Canyon

Si nous sommes matinaux (l’effet du décalage horaire sans doute), Vegas ne l’est pas. Nous descendons dans le « hall » de l’hôtel, les machines à sous clignotent déjà, la musique emplie déjà l’air mais les boutiques et les restaurants sont fermés excepté le Starbuck Café et un stand de crêpes… Ici le lait chaud, là le café et les muffins, pas de couteau, les cuillères feront l’affaire… Quittons cette ville improbable. J’y laisse mes baskets dont la colle n’aura pas résisté aux 40 degrés du désert. Les températures plus clémentes de la montagne nous attendent.

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Las Vegas

Furnace Creek est une oasis au milieu du désert rocailleux de la Death Valley, de grandes pelouses entourent la piscine. Entre les bâtiments un musée à ciel ouvert : une locomotive, des diligences… Quelques photos, puis le petit-déj. : assiette de fruits frais, yaourt céréales et fruits, pancakes, jus de fruit, café (pour moi), thé (pour Doune) et lait chaud (pour Corbier)… c’est beaucoup. Le serveur porte un prénom improbable, Demetrius…

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Death Valley

Petit déjeuner sur les tables de pique-nique à côté de la réception. A la table à côté, deux couples d’italiens certains parlent français et nous souhaitent une bonne journée. L’hôtesse glaciale et flippante semble sortie d’une série, ongle démesurés, brushing façon « Dynasty ». Départ neuf heures, nous faisons le plein chez Chevron – (sur l’air de A London)
A Chevron Chevron / A Chevron Chevron / Mettons de l’essence / A Chevron Chevron / A Chevron Chevron / Nous la remplirons.

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Sequoia National Park

Réveillés tôt nous découvrons Los Osos recouvert d’un épais brouillard. Il fait bien frais et un petit crachin nous accompagne tout le long du petit déjeuner – sur un rythme sud-américain : Los-Osos tiem-pos craignosss -. La bicoque où nous le prenons semble être le rendez-vous d’habitués, estivants et locaux, promenant leur(s) chien(s) et nous assistons là à un véritable défilé canin.

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Highway 1

Avant de quitter San Francisco il nous reste une chose indispensable à faire : voir le Golden Gate d’un peu plus près ! Petit-déjeuner pris, valises bouclées, voiture chargée : en route, direction Nord pour un parking le long de la baie qui permet de bien voir le pont nous dit-on.

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San Francisco

Au programme du jour Ashbury Heights, l’ancien quartier hippie, Castro, LA maison bleue, et les fresques de Mission.
Le vent est un peu tombé, il fait de nouveau un temps splendide, mais le fond de l’air est tout de même bien frais. A deux blocs du Château le bus N(?) puis le N(?) jusqu’à Ashbury Heights. De très belles maisons jusqu’à l’arrêt de bus. Devant l’une d’elles que nous photographions, une femme nous dit en riant que c’est sa maison et que nous pouvons l’acheter.

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Paris – San Francisco

Onze heure de vol ! D’une traite. Ça passe finalement bien. JJ n’est malheureusement pas du voyage. Je voyage avec mes parents.
Nous arrivons a San Francisco en fin de journée. Depuis que l’avion a atterri je fredonne dans ma tête : « Si vous allez à San Francisco / Vous y verrez des gens que j’aime bien / Tous les hippies de San Francisco »…

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Voyager chez soi

Dans les oreilles

Dans ma bibliothèque

chroniques-de-sanfrancisco
Les Chroniques de San Francisco
Armisted Maupin

Fin des seventies. San Francisco, la fureur au coeur et au corps, consomme la libération sexuelle sous des néons tapageurs. Débarquant de Cleveland, la jeune Mary Ann Singleton plante son camp au 28 Barbary Lane, un refuge pour « chats errants ». Logeuse pour le moins libérale, Mme Madrigal règne en douce matriarche sur cette étonnante pension de famille…

Début des années 90, je tombe sur le premier volet des Chroniques de San Francisco (il en existe aujourd’hui huit) publié pour la première fois en français : révélation !

Sur les écrans

Valley of Love
Guillaume Nicloux

Isabelle et Gérard se rendent à un étrange rendez-vous dans la Vallée de la mort, en Californie. Ils ne se sont pas revus depuis des années et répondent à une invitation de leur fils Michael, photographe, qu’ils ont reçue après son suicide, six mois auparavant.
Malgré l’absurdité de la situation, ils décident de suivre la programme initiatique imaginé par Michael…

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