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Lanzarote
Vu par… Michel Houellebecq

Si elle peut difficilement rivaliser avec Corfou et Ibiza dans le segment des vacances crazy techno afternoons, Lanzarote peut encore moins, pour des raisons évidentes, se prêter au tourisme vert. Une dernière carte aurait pu s’offrir à l’île, celle du tourisme culturel – dont sont friands de nombreux enseignants à la retraite, et autres seniors milieu de gamme. Sur une île espagnole on pourrait, à défaut de boite de nuit, s’attendre à rencontrer quelques vestiges (couvents baroques, forteresses médiévales, etc.). Malheureusement, l’ensemble de ces belles choses a été détruit en 1730 et 1732 par une succession de tremblements de terre et d’éruption volcaniques d’une violence inouïe. Donc, pour le tourisme culturel, tintin.
Compte tenu de la faiblesse de ses atouts, il n’est guère surprenant de voir Lanzarote fréquentée par une population équivoque de retraités anglo-saxons, flanqués de fantomatiques touristes norvégiens (dont l’unique raison d’être semble d’accréditer cette légende selon laquelle on aurait vu des gens se baigner en janvier). De quoi, en effet, les Norvégiens ne sont-ils pas capables ?

Lanzarote et autres textes
Michel Houellebecq – 2010
Lanzarote en avril 2009

Le sud et la côte est

Lorsque qu’on parle de « sud », en tant que parisien, on pense tout de suite aux oliviers et au chant des cigales, des fois même aux cocotiers et au lagons à l’eau translucide… Oubliez tout ça en ce qui concerne le sud de Lanzarote.

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Le nord et la côte ouest

Si le sud est un peu plus « touristique », parce qu’abrité des vents dominants, le nord a gardé un petit côté plus « authentique ». Les villages comme Haria, par exemple, à quelques kilomètres au nord de Téguise, et son marché (soit-disant) artisanal, où l’on retrouve les même babioles que dans tous les marchés artisanaux.

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Premiers contacts

Très surprenante cette île canarienne… Des paysages époustouflants à l’intérieur des terres : parfois, on se croirait sur la lune… Et la côte orientale défigurée sur des kilomètres par des complexes hôteliers, eux-mêmes regroupés autour de centres commerciaux… Heureusement que la beauté des paysages l’emporte toujours sur le bungalow avec piscine en parpaing peint en blanc !

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Voyager chez soi

Dans les oreilles

Dans ma bibliothèque

L'Ile aux Chimères - Norman Lewis
L’Île aux Chimères
Norman Lewis

Bon c’est vrai je triche un peu : le livre que j’ai sélectionné ne se déroule pas à Lanzarote. Dans une ile des Canaries, oui, mais je n’ai pas réussi à trouver laquelle… À Vedra, nous dit-on… Mes recherches ne m’ont mené nulle part : aucune île ne porte ce nom ; sans doute s’agit-il d’une ville ou d’un village sur l’une des Canaries mais où ? Finalement peu importe, le sujet m’à plu.
L’Île aux Chimères (1963) livre une chronique désenchantée de la modernité. Au lendemain de la guerre, dans une petite île des Canaries donc, une communauté épargnée par les démons de son époque va, par le biais de quelques industriels sans vergogne, découvrir les tentations de la modernité. D’après l’éditeur il s’agirait d’un des romans les plus tristes, et les plus drôles, de Norman Lewis.

Sur les écrans

Titre du film
Nom du réalisateur

Les réalisateurs ne s’y sont pas trompé : Lanzarote offre des décors naturels incroyables, lunaires, étranges, et absolument photogéniques ! Des paysages de science-fiction,

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