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30 août 2010
De Kalambaka à Parga

A la guest house Alsos il y a, au rez de chaussée, un grand appartement occupée par une famille française (deux garçons d’environ 6 et 10 ans – Severin et Léandre – et leurs parents). On ne peut pas dire qu’ils soient bruyant mais deux gamins qui rentrent de ballade à Kalamba expriment leur joie et c’est normal – est-ce que « papa je t’aurai bien aidé, mais là j’ai plus qu’une envie d’aller au caca » crié depuis la terrasse de l’hôtel exprime un quelconque bonheur d’être au Météores ? A vous de voir -.

Mais ce matin là c’est le grand départ. Est-ce la perspective d’un voyage stressant ou l’envie que les vacances ne se termine pas si vite qui pousse Léandre – le plus jeune des fils – à s’éclipser à peine le petit-déjeuner fini, en lançant un rapide « papa je vais jouer au parc » alors que personne ne l’écoute et que tout le monde s’affaire aux préparatifs de départ ? Pendant le quart d’heure qui suit c’est le branle bas de combat, on s’affaire, on range, on sort les valises, les sacs, et « va chercher ta mère », « ne touche pas à ce sac je m’en occupe », « tu t’es lavé les dents ? », « je t’ai dit de laisser ce sac tranquille », « va chercher Léandre, il doit être avec ta mère », « oh chéri tu va pas commencer, j’ai mal à la jambe et je viens de passer un quart d’heure à… », « Severin ! Tu t’es lavé les dents ? », etc. Bien sur tous les clients prenant leur petit déjeuner sur la terrasse suivent ce joyeux bordel. Et puis vient le bouquet final : l’arrivée du taxi et la découverte de l’absence de Léandre. Et toute la petite famille de crier à tue-tête le prénom de l’enfant dans Kalambaka s’éveillant. Le gamin était parti jouer sur l’aire de jeux municipale, pas bien loin de l’hôtel. Tous le quartier et surtout les clients de l’hôtel regarde partir hilare le taxi de la petite famille française.

Nous prenons à notre tour la route, après avoir réglé la chambre avec la carte Visa, malgré la proposition du tenancier pour le régler en espèces… Ils
pensent encore qu’on se balade avec what mille euros en espèces dans les poches ! Pensez, du coup il a fallu qu’il sorte son registre et qu’il nous fasse une facture…

Pas loin de 300 km pour rejoindre Parga. Nous roulerons pratiquement en permanence dans une ambiance montagneuse. A partir de Metsovo, nous
récupérons une autoroute toute neuve. Les tunnels sous les montagnes se succèdent pendant plusieurs dizaines de kilomètres. Nous nous attendons à
douiller sec au péage quand nos voyons les premiers panneaux l’annonçant. Surprise, les panneau sont déjà en place, mais le péage n’est pas terminé… Il y a bien les guérites, mais pas encore les barrières, et surtout pas les employés.

Nous décidons de faire une pause à Dodone, sur les conseils du Guide Bleu. Le contraste par rapport à Delphes est frappant ! Ici, un petit parking… Nous
devons êtres quatre ou cinq voitures à stationner. Certes, il n’y a pas grand chose à voir, mise à part le théâtre, bien mieux conservé qu’à Delphes. Ils ont même commencé à le restaurer… Bizarre d’ailleurs cette idée de reconstituer des pierres avec du stuc blanc. Mais bon, c’est en cours et nous ne sommes pas archéologues ! Ils est plus d’une heure et nous profitons de la buvette du site pour nous restaurer. Il n’y a pas grand choix… Des sandwiches type panini, sous célophane et passés au toasteur feront l’affaire. Pendant tout le repas, un chat miaulera à nos pieds, jusqu’à ce que le serveur l’éloigne en lui lançant un verre d’eau.

Encore une cinquantaine de kilomètres et nous arrivons à Parga. La ville s’étendant en deux parties à flanc de côteau, nous avons un peu de mal à trouver notre hôtel au nom de fromage : le San Nectarios… Nous sommes entrés trop tôt dans la ville… Un demi tour et 500 mètres plus tard nous le trouvons à l’entrée de la rue Marinas. Belle chambre avec une micro salle de bains, mais avec terrasse et vue sur la mer. Nous enfilons rapidement les maillots de bains et partons à la plage. Un peu surpeuplée, nous trouvons cependant une place tranquille à côté du loueur de pédalos. L’eau est plus fraîche qu’à Galaxidi, mais est encore bien agréable. En rentrant nous nous arrêtons prendre une Mythos dans un bar en bord de mer. La encore, il est équipé de wifi et le propose gratuitement, sans code c’accès. Nous en profitons pour mettre quelques photos sur Facebook.

Nous retrouvons Paulette, dite « Popo » et Martine à notre hôtel, prenons un ouzo en terrasse, puis descendons sur le port pour dîner dans un restaurant tenu par le fils d’un ancien GO du Club Med.

Carnet d’adresses

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