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20 juin 2010
Montréal

Il a fait bien chaud cette nuit à Montréal. Le temps est orageux. Pleuvra ? Pleuvra pas ? Le petit déjeuner nous est préparé en ce dimanche par M. Tremblay. Il a l’air d’être un peu dépassé pour faire ses omelettes aux fines herbes et au micro-ondes pour les neuf personnes assises autour de la table. Un peu bizarres ces omelettes au micro-ondes d’ailleurs ! A la fin du déjeuner, il nous racontera une partie de son histoire et de celle des Tremblay. Ils étaient si grands et si forts que lorsqu’ils arrivaient quelque part les planchers tremblaient… D’où leur nom.

Nous décidons d’escalader le Mont Royal, ce matin. Pour y accéder, nous nous baladons sur les rues du Plateau, un peu au hasard, un peu en suivant l’itinéraire tracé dans le guide, puis nous pénétrons sur le parc du Mont Royal par l’avenue du Parc. Pour grimper, nous privilégions le chemin qui serpente sur ses flancs. La montée est plus douce, mais aussi bien plus longue ! Les Montréalais sont nombreux à faire du jogging ou du vélo.

A peine arrivés au Belvédère, l’orage qui couvait depuis un moment éclate. La pluie tombe dru pendant toute la durée du déjeuner que nous achetons aux distributeurs automatiques. Il y a quatre ans, quelqu’un était là à la place des distributeurs. Mais de mémoire, les sandwiches n’étaient pas bien meilleurs.

Nous profitons de la fin de l’averse pour admirer la vue depuis le Belvédère, puis nous redescendons par les escaliers. Ca va beaucoup plus vite que la montée ! Nous regagnons la ville par la sortie « Peel » et retournons au gîte chercher de quoi nous couvrir car nous voulons aller voir ce que deviennent les pingouins du Biodôme.

Nous prenons le métro à Sherbrooke, changeons à Berri Uquam, descendons à Viau dans l’ancien village Olympique. Malheureusement, le Biodôme est fermé pour cause d’un conflit social nous expliquent les deux vigiles qui bloquent l’entrée… Nous nous rabattons donc sur l’ascenseur du Stade Olympique qui nous permet une nouvelle fois d’admirer la ville de haut. Mais derrière des vitres. Nous achetons quelques cartes postales dans la boutique souvenirs, et regagnons le gîte.

Nous souperons fort bien ce soir là au café Cherrier.

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