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11 juillet 2009
Noto / Syracuse

Les sacs refaits et le petit déjeuner avalé, nous allons à la réception pour régler notre séjour. Sabrina prépare notre note. Le tout à la main… Il y a bien un ordinateur mais il ne sert visiblement qu’à gérer le planning des réservations avec un vague fichier Excel. Un dîner completti tel jour, une bouteille d’aqua minerale prise au bord de la piscine, un apero… Et le vino rosso que vous avez pris ce soir là, il était à quel prix déjà ? Et bien sûr la machine à carte bleue refuse de fonctionner ! panique à bord ! Sabrina va réveiller Gian Luca (ça devait être son jour de repos ?) ; il débranche et rebranche l’appareil, nous explique qu’un technicien est venu il y a quelques jours, nous passons comme ça une petite heure à attendre le bon vouloir de la machine. Ils essaient de nous convaincre d’aller au distributeur le plus proche (Mazzarino 10km aller) afin de retirer 800 € en espèces… On leur explique que les cartes bancaires ont des débits limités et qu’on n’est pas sûr de pouvoir retirer autant ! Mais bon, comme on n’est pas des « bandito », Gian Luca nous donne les coordonnées bancaires de la Farm et nous nous engageons à faire un virement à notre retour !

Direction Noto, ville baroque (si, si !) et son duomo (si, si) et ses églises (si, si !), son corso Vittore Emmanuele (1, 2 ou 3 à l’envi). Le Corso est bien sûr la rue principale, où se trouvent l’ensemble des monuments dignes d’intérêt. Trois places le long du Corso. Chacune a son église. Sur la place du milieu trône le Duomo.

Déjeuner dans un restau toujours sur le Corso, puis nous quittons la ville et nous dirigeons vers Syracuse. A ce sujet : Messieurs dames de l’IGN, vous indiquez sur la carte qu’une autostrada relie depuis 2005 Gela à Syracuse… Eh bien non ! Cette autoroute ne commence que quelques kilomètres avant Noto !

Plus on approche de la côte est, plus la Sicile est verte et a l’air riche. Les stations balnéaires sont plus cossues.

Arrivés à Syracuse, nous partons à la recherche de l’hôtel « 1823 » où nous devons rester deux soirs. Là encore, c’est un véritable jeu de piste. Pour finir, ce que nous pensions être un hôtel pas trop loin du centre ville se révèle être presque en banlieue, dans une zone pavillonnaire. Qui peut avoir l’idée de monter un hôtel à cet endroit ? La bâtisse est cependant très belle (18ème siècle), nous sommes accueillis très sympathiquement et en français. La chambre est très spacieuse… Rien a dire ! Sauf que le reste de l’hôtel est occupé par 4 ou 5 familles qui se rendent toutes le soir au même mariage. Et que 4 ou 5 familles d’Italiens avec enfants qui se connaissent, ça fait un peu de bruit.

Nous partons prendre un verre et dîner à Syracuse. Ce n’est pas évident de se garer dans la vieille ville (Ortigia). Après quelques essais infructueux nous repassons le pont et trouvons une place dans une rue adjacente au corso Umberto 1er. L’entrée dans Ortigia est un peu décevante. La rue principale est très moche, avec des boutiques mi-chic et des immeuble années 50 (genre Saint Jean de Monts). Par contre, une fois dépassé la place Archimède, le dédale de petites rues commence véritablement et aboutit sur la magnifique place du Duomo. Là encore, un mariage. Nous allons jusqu’à la mer, et prenons une bière sur une petite place en retrait, puis dînons dans un restaurant face à la mer. C’est agréable de se retrouver dans une véritable station balnéaire. Les rues sont animées, les gens prennent leur temps.

Nous rentrons par les ruelles pleines de badauds, on retrouve les camelots habituels. Dans une cour, un orchestre joue les chansons de Mary Poppins…

Carnet d’adresses

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