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6 septembre 2006
Montréal

Une fois le déjeuner englouti et le rituel du « bon café » sur le perron, nous nous entamons une nouvelle journée de marche. Au programme le quartier de l’université Mc Gill et magasinage dans l’ouest de la ville. Le ciel est bien dégagé et annonce une belle journée.

La promenade commence à l’angle de Saint Laurent et de l’avenue des Pins, nous remontons à pied la « main ». C’est relativement calme à cette heure-ci. Les café-bistrots-bar-lounge font leur mise en place. Les magasins ne sont encore pas ouverts et les touristes sont encore rares.
Nous sommes dans le quartier anglophone, mais à ce niveau du plateau, ça ne se remarque pas. Les mêmes maisons qu’hier se succèdent sur les trottoirs. Proprettes, avec escaliers extérieurs…
Nous passons devant l’Hôtel Dieu, hôpital français construit à la demande de Louis XIV, le couvent monastère qui va bien à côté pour héberger le personnel soignant de l’époque et quelques dizaines de mètres plus loin, nous arrivons devant l’hôpital Victoria, le CHU de l’université Mc Gill. Enorme ! construit à la manière d’une forteresse écossaise, avec tours crénelées et donjon ! Visiblement l’université a investi tout le quartier. Toutes les maisons alentour sont occupées par des annexes, des centres de recherche, des associations se rapportant
à Mc Gill.

Nous sommes tout près du Mont-Royal et décidons de dévier de notre promenade pour aller y faire un tour. Dès le début, bien que le Mont ne culmine qu’à 200 et quelques mètres, ça grimpe très sec, surtout que nous dédaignons la « serpentine » pour prendre le chemin qui coupe au plus direct ! Quelques centaines de mètres à ce rythme en compagnie d’écureuils qui grignotent des glands confortablement installés sur une branche et qui balancent leurs épluchures sur les passants en dessous, et nous rejoignons un escalier de bois. La signalisation à cet endroit est un peu hasardeuse et nous l’empruntons sans trop savoir où il mène. Nous montons ce qui doit être l’équivalent d’une quinzaine d’étages, commençons à suer et arrivons au Belvédère du Chalet, grande esplanade en arc de cercle, complètement ensoleillée qui offre une superbe vue sur le secteur ouest de Montréal, les tours du quartier des affaires, …

Pause en plein soleil, qui nous vaudra un bronzage paysan. La boutique propose des sous-marins, des paninis, des croustilles… Nous déjeunons, ou plutôt pique-niquons sur place.
Nous continuons par le chemin circulaire qui nous mène à la fameuse croix qui domine la ville puis prenons le chemin d’escarpement pour redescendre. Il nous conduit de belvédère en belvédère et d’écureuil en écureuil jusqu’aux escaliers… Nous sortons du parc sur les genoux, les cuisses et les pieds en compote et il n’est que 14h ! Et nous n’avons pas encore magasiné !

Nous arrivons au coin de Pins Peel (et sa filise), descendons la rue Peel en pensant à John Steed jusqu’à Sherbrooke, Nous sommes dans le ‘Mille carrés dorés’, quartier de la bourgeoisie anglaise du 19ème. Quelques bâtisses sont de purs chefs d’œuvres d’art nouveau. Nous tournons dans Crescent, l’avenue Montaigne locale avec ses boutiques de mode et nous arrêtons dans un Pub pour nous remettre de notre descente. 13 $ les deux Molson dry, on voit qu’on est dans un quartier chic ! Du coup, que en plus c’est le patron qui nous sert et qu’il est passablement mal aimable, il s’asseoit sur le service.
Nous reprenons notre chemin sur Sainte-Catherine Ouest, afin de magasiner. Nous retournons chez Simmon 31, à la recherche d’un blouson aperçu l’avant veille. Après vérification, il n’est pas si terrible que ça. Nous nous rabattons sur les pulls.
Nous nous promenons également dans les centres commerciaux du réseau souterrain. Très inégaux en terme de fréquentation et d’enseignes. Certains sont noirs de monde, les autres sont à peu près vides.

C’est fourbus que nous rentrons à l’hôtel.
La dîner sera pris au Staff, dans le village. Très bon resto où nous avons eu le plaisir de manger une bavette véritablement conforme à nos souhaits de cuisson, c’est à dire saignante ! La serveuse était convaincue de nous avoir déjà vus la semaine passée. Comme on lui a expliqué que c’était la première fois qu’on venait, elle en a conclu qu’elle nous avait vu en rêve !

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